L'histoire : « C'était un de ces mardis après-midi d'été où on se demande si la terre n'a pas cessé de tourner. Sur mon bureau, le téléphone avait la mine du zinzin qui se sait observer. Dans la rue, sous la fenêtre couverte de poussière de mon bureau, les voitures circulaient au compte-gouttes et quelques dignes citoyens de notre bonne vieille cité, des hommes en chapeau pour la plupart, arpentaient tranquillement le trottoir sans but précis. À l'intersection de Cahuenga et Hollywood, une femme attendait que le feu passe au rouge. » Ainsi commence La Blonde aux yeux noirs, ou l'on retrouve Philip Marlowe – oui, le vrai Marlowe – et son oeil de détective affûté embarqué dans une nouvelle aventure à travers les rues malveillantes de Bay City, Californie. Nous sommes au début des années 1950, Marlowe est en petite forme, le business et le moral en berne, lorsqu'un nouveau client pousse sa porte : une jeune femme, belle, richement vêtue. Clare Cavendish, héritière d'une des plus riches familles de Bay City, veut engager Marlowe pour retrouver son amant, disparu dans un accident de voiture avec délit de fuite deux mois plus tôt. Marlowe accepte, évidemment – la jeune héritière est incroyablement séduisante. Et c'est le début de ses ennuis...

Verdict : Je ne connaissais pas le but de ce livre : rendre hommage à un auteur disparu en faisant réapparaitre le détective Marlowe. Je suis donc partie à l'aventure les yeux neufs. Marlowe est le privé exactement comme on l'imagine à l'époque, du moins comme je me l'imagine. Petites affaires mais plus sympa que celles traitées dans la police. Surtout quand "ce" genre de cliente débarque dans son bureau. La bellle cherche quelqu'un, affaire qui peut paraitre banale...mais de là tout bascule; car ce n'est pas si facile que cela. Les cadavres commencent à s'empiler, la belle blonde en sait plus qu'elle ne le dit. Bref Marlowe est dans de sales draps finalement!!

Une affaire menée avec calme et patience par l'inspecteur; j'ai bien aimé l'intrigue mais j'ai été déçue par le dénouement; j'attendais plus d'action mais ce n'est pas vraiment le style de l'histoire il faut le reconnaitre. Un bon livre un bon moment.

je remercie vivement les éditions Robert Laffont et Masse critique pour cette découverte que je publie tardivement.