Couverture Sous les couvertures

 

L'histoire : La rentrée littéraire inquiète les livres déjà en librairie. Une fois le magasin fermé, ils décident de réagir et essaient de se mettre d'accord sur une stratégie commune. Mais entre les premiers romans, les grands écrivains, les académiciens, etc., les intérêts divergent. L'arrivée d'une nouvelle libraire avec des idées neuves met en émoi tous les ouvrages.

Verdict : un titre accrocheur et un quatrième de couverture qui m'avait beaucoup plu. Tout de suite le "m avait" indique que ce titre n'a pas tenu les promesses que j'espèrais. Il y a des bonnes idées mais aussi beaucoup de choses lues et relues.

Le positif : l'alternance des passages concernant les  livres et les personnages "humains" : le libraire, les jeunes auteurs: ce sont d'ailleurs ces passages là qui ont retenus mon attention et qui étaient selon moi les plus plaisants. L'écriture est facile et agréable. Le roman est court et l'auteur a de l'humour.

Les moins : au final, les passages sur les livres se révèlent longs et perdent rapidement de leur intérêt. Je me suis ennuyée; j'attendais les chapitres suivants avec hâte et au final j'ai même survolé allègrement certains passages. Le thème qui est d'actualité, littérature papier contre littérature numérique ne me passionne pas. Pour la simple raison que j'ai souvent entendu des débats à ce propos et qu'ils me paraissent sans fins. Pour la raison également que j'ai une liseuse et que je continue à acquérir des livres papiers; que des livres lus sur ma liseuse arrivent parfois par la suite dans ma bibliothèque parce que je les ai aimés. Cependant l'affrontement entre les livres et l'appareil fait partie de mes passages préférés de ce livre.

Pour finir, je trouvais les idées intéressantes et l'écriture agréable mais au final, un conflit entre livres qui ne m'a pas passionnée.

Je remercie Price Minister et les matchs littéraires de la rentrée pour cette découverte.